Le , ce rosé doux qui ne ressemble à aucun autre, est un vin suffisamment frais, fruité, "facile" et festif pour trouver parfaitement sa place en boîte de nuit. C'est ce qu'ont démontré les producteurs angevins en organisant mardi 7 février, en marge du Salon des Vins de Loire, une soirée Cabernet d'Anjou à la discothèque Le Bolléro à Angers.

Avantage non négligeable du cabernet d'Anjou par rapport à d'autres boissons fréquemment rencontrées en boîtes de nuit, son taux d'alcool de 12 ° permet de faire la fête jusqu'au bout de la nuit !

Les producteurs de cabernet d'Anjou avaient déjà montré que leur vin pouvait être une boisson jeune et festive en s'associant aux opérations de "fooding" organisées sur la plage du Batofar à Paris en 2003 et 2004. L'an dernier, le cabernet d'Anjou avait arrosé toute la tournée du fooding à Marseille, Nantes, Montpellier et Paris.
Dès 2002, le château de Passavant avait été le premier à parier sur cette association entre cabernet d'Anjou et boîtes de nuit en lançant "1 grain", un vin bio proposé en bouteilles bordelaises de 50 cl, avec une étiquette réfléchissant la lumière ultra-violette des discothèques. Si le vin avait rencontré un assez bon succès dans les rares établissements où il était proposé, l'aventure s'est cependant arrêtée, faute d'un budget publicitaire suffisant pour lancer le produit.

Car c'est bien là le seul obstacle au développement du cabernet d'Anjou dans les boîtes de nuit : les producteurs, caves coopératives, vignerons ou négociants, sont dispersés et incapables de rivaliser avec les autres boissons dans ce secteur des boîtes de nuit où les alcooliers déploient un effort commercial important.

Dommage.






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